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16.9.2010 - 20.9.2010
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KWB Easyfire chaudières à granulés
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KWB Multifire chaudières à granulés et à plaquettes
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KWB Classicfire chaudières à bois bûches
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KWB Powerfire chaudières à plaquettes et à granulés industriels
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Biomasse - Le glossaire de la biomasse imprimaire Courriel



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Air
L’air, et plus exactement l’oxygène contenu dans l’air, est nécessaire à toute combustion.

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Bilan neutre du point de vue des rejets de CO2
Lors du processus de combustion de la biomasse, la quantité de dioxyde de carbone (CO2 ; également appelé gaz carbonique) rejetée dans l’athmosphère sera celle qui aura été absorbée auparavant par la plante.

Biomasse
La biomasse se présente sous forme solide, liquide ou gazeuse. Elle est utilisée soit directement comme source d’énergie (production de chaleur, de froid ou d’électricité), soit pour la fabrication de combustibles (biodiesel, huiles végétales, etc.). La biomasse solide comprend bien sûr la biomasse bois — par exemple les granulés de bois, les bois d’écorces, les bois en fin de vie (bois de rebut) traités ou non traités, les restes de bois forestiers se présentant sous forme de bûches ou de plaquettes (bois déchiqueté), le bois provenant des produits connexes de scieries, ou encore les bois de plantes à croissance rapide. Mais la biomasse solide, ce sont aussi toutes les plantes à tige utilisées comme combustible telles que la paille, les plantes énergétiques, le roseau de Chine (ou miscanthus) et les plantes céréalières. La biomasse liquide correspond aux huiles (huile de colza, huile de tournesol, etc.) qui sont traitées pour être par exemple utilisées comme carburants (biodiesel, huiles végétales, etc.). La biomasse gazeuse est désignée par le terme biogaz ; c’est le produit de la fermentation de matières organiques solides ou liquides (maïs, lisier, etc.). Les biogaz sont transformés en énergie utile (chaleur ou électricité) après combustion dans un moteur.

Bois bûches (également : bois en bûches)
Le bois bûches (ou bois en bûches) est destiné à être utilisé dans les installations de chauffage à alimentation manuelle. Le combustible provient en général directement de la forêt, c'est-à-dire sans passer par des intermédiaires. Une fois coupé, le bois a une teneur en eau comprise environ entre 45 et 60 % de son poids total. Avant de pouvoir être utilisé comme combustible, il doit donc être entreposé et séché pendant un à deux ans afin d'arriver à une teneur en eau comprise entre 20 et 25 %.

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Cendres
Résidu pulvérulent de la combustion de matières minérales ou organiques.

 Cendres de grille (également : cendres de foyer, cendres de fond)
Les cendres de grille — également appelées cendres de foyer ou cendres de fond — sont les cendres produites dans la zone de combustion de la chaudière. Les cendres de grille contiennent des résidus de combustion solides ainsi que des impuretés minérales contenues dans le combustible (sable, terre, cailloux, etc.).

Cendres volantes
Les cendres volantes sont les cendres produites à l’intérieur d’une chaudière, au niveau de l’échangeur thermique et des zones de tirage.

Céramiques à l’yttrium
Les céramique à l’yttrium sont utilisées notamment dans la fabrication des sondes lambda. Une sonde lambda est un capteur chimique qui mesure par exemple la concentration d'oxygène dans les gaz brûlés (par exemple dans les chaudières ou dans les véhicules à moteur). Elles envoient un signal électrique qui permet à la commande électronique de régler l’alimentation en air afin d’assurer que la combustion s’effectue dans les meilleures conditions.

Chaudière (également : équipement de chauffe)
Les chaudières (ou équipements de chauffe) sont des équipements permettant de produire de la chaleur utile pour le chauffage de pièces et locaux, pour le chauffage de l’eau sanitaire ou pour le chauffage industriel. La chaleur est le résultat de la combustion de combustibles solides, liquides ou gazeux.

Chaudière à foyer volcan
Dans une chaudière à foyer volcan (aussi appelé foyer à creuset), le combustible est amené par le bas au moyen d’une vis d’alimentation et poussé vers le haut jusque dans la chambre de combustion (d’où le nom de foyer volcan). Arrivé dans ce creuset, le combustible est séché, il subit une décomposition par pyrolyse et il se gazéifie. C’est aussi là que s’opère la combustion complète des résidus charbonneux. La phase finale de combustion des gaz se déroule dans la chambre de postcombustion par alimentation en air secondaire.

Chauffage central
Un chauffage central a pour fonction d’approvisionner des pièces ou des bâtiments en chaleur à partir d'une installation de chauffage. Le transfert thermique s'effectue au moyen d’un caloporteur (en l’occurrence de l’eau) qui circule dans des tuyaux afin d’être acheminé jusqu’aux radiateurs, aux parois chauffantes ou aux systèmes de chauffage par le sol qui diffusent la chaleur.

Cogénération
Le principe de la cogénération est contenu dans son nom : elle consiste à produire, à partir d’une énergie primaire combustible, deux énergies secondaires utilisables (une énergie thermique et une énergie mécanique ou électrique).

Combustible de qualité
Il s’agit de combustibles dont la composition ainsi que les qualités chimiques et physiques répondent aux exigences de normes données (exemple : ÖNORM M 7135 ou DIN Plus pour les granulés de bois ; ÖNORM M 7133 pour les plaquettes).

Combustion
Dans le processus de combustion, l’énergie chimique emmagasinée dans les éléments organiques du combustible (éléments combustibles) sont transformés en chaleur par oxydation avec l'oxygène. Les éléments anorganiques contenu dans le combustible (éléments non combustibles) constituent les résidus de la combustion et ils se déposent sous forme de cendres.

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Échangeur thermique
Un échangeur de chaleur — également appelé échangeur thermique — permet de transférer de l’énergie thermique d’un fluide vers un autre. Dans le cas d’une chaudière à la biomasse, l’échangeur thermique permet d’utiliser la chaleur des fumées en la transférant vers l’eau de chauffage.

Effet de serre anthropique
Au cours des cent dernières années, l’activité humaine a provoqué une augmentation dans l’atmosphère terrestre de la concentration des gaz à effets de serre (+20 % pour le CO2, +90 % pour le méthane). Cette augmentation entraîne une élévation de la température globale moyenne de notre planète.

Effet de serre naturel
Depuis toujours, les gaz à effet de serre tels que la vapeur d’eau, le dioxyde de carbone (gaz carbonique) et le méthane provoquent un effet de serre qui a une influence déterminante sur notre climat. Les gaz à effet de serre laissent passer le rayonnement solaire à ondes courtes, mais absorbent dans le même temps le rayonnement thermique à ondes longues qui est renvoyé dans l’atmosphère par la surface terrestre. Si cet effet de serre naturel n’existait pas, la température moyenne à la surface de la Terre serait de –18 °C au lieu de+15 °C actuellement.

Efficacité énergétique
L’efficacité énergétique (appelée également efficacité thermodynamique) d’une machine est le rapport entre ce qui peut être récupéré utilement de la machine et ce qui a été dépensé pour la faire fonctionner. Cela peut être également le rapport entre l’énergie utilisable (la chaleur par exemple) et l’énergie consommée (par exemple le pouvoir calorifique net du combustible). L’efficacité énergétique est un critère qui permet de mesurer la qualité d’un processus donnée.

Énergies renouvelables
Énergies utilisées pour la production de chaleur, de froid ou d’électricité et provenant d’agents énergétiques sans cesse renouvelés (le vent, le soleil, l’eau, la biomasse et la géothermie).

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Granulés (également : granulés de bois)
Les granulés de bois sont fabriqués à partir de copeaux de bois naturel et non traités provenant de l’industrie de transformation du bois. Un procédé de fabrication spécial permet de les compacter à hautes pressions pour obtenir des granulés relativement durs. Les granulés de bois sont normés et répondent, du point de vue de la qualité, aux normes ÖNORM M7135 ou DIN Plus.

Granulés industriels
Les granulés de bois pour installations de chauffage de petite tailles sont composés de restes produits connexes de scieries tels que sciure ou copeaux. Un kilogramme de granulés de bois possède un pouvoir calorifique net d’environ 5 kWh, ce qui correspond à environ un demi litre de fioul. Parallèlement aux granulés normés (conformément à ÖNORM M7135 ou à DIN plus), il y a également ce que l’on appelle les granulés de bois industriels. Compte tenu de leur utilisation dans des grosses installations de chauffage équipées de systèmes d’alimentation appropriés, la production de ce type de combustible n’est pas soumise aux normes très strictes qui s’appliquent à la production des granulés destinés aux chaudières à granulés habituelles. Les coûts de production sont donc moindres. Les granulés industriels peuvent également être employé pour les chaudières à plaquettes. Comparés aux granulés destinés aux petites installations de chauffage, les granulés industriels ont un diamètre supérieur (de 10 à 12 mm) et ils ne sont pas compactés aussi fortement. Comme leur nom l’indique, les granulés industriels sont réservés à des applications industrielles. Le consommateur (utilisateur final) n’a pas la possibilité d’acheter de type de granulés et les revendeurs de combustibles de chauffage ne disposent pas de granulés industriels.

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Lignine
La lignine est un groupe de composés chimiques que l’on trouve principalement dans les parois pecto-cellulosiques de certaines cellules végétales. C’est cette substance végétale aromatique qui, en s'associant à la cellulose, provoque la transformation des membranes cellulaires en bois (lignification). On obtient ainsi un matériau composé, le bois, qui est fait de lignine (résistante à la pression) et de cellulose (résistante à la traction).

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Matières premières renouvelables (également : cultures non alimentaires)
Les matières premières renouvelables (ou cultures non alimentaires) sont des produits agricoles et sylvicoles destinés à une utilisation autre que l’alimentation, par exemple à la production d’énergie.

Mètre cube apparent de plaquettes (map)
Unité de mesure correspondant à 1 mètre cube de bois en vrac (des plaquettes par exemple).

Miscanthus (également : roseau de Chine, herbe à éléphants)
Graminée pluriannuelle thermophile d’origine est-asiatique, cette plante peut atteindre jusqu’à 4 mètres de haut et elle se caractérise par sa grande productivité. Le miscanthus est de plus en plus employé comme combustible pour les installations de chauffage à la biomasse. Il possède en effet un fort pouvoir calorifique et un bilan CO2 particulièrement favorable.

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Oxydation
Réaction chimique au cours de laquelle des molécules se combinent à des atomes d’oxygène. Elles se transforment alors en d’autres molécules tout en libérant de l’énergie (par exemple de la chaleur). Toute combustion est une oxydation.

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Plantes énergétiques
Plantes à partir desquelles il est possible de produire soit de l’énergie (chaleur, froid ou électricité), soit des carburants (biodiesel, huiles végétales, etc.), en leur faisant subir un processus de transformation (fermentation, combustion, transestérification, extraction d’huile, etc.). Parmi les plantes énergétiques, on trouve par exemple les plantes oléagineuses (colza, tournesol), les plantes facilement fermentables et les plantes à croissance rapide (saule, roseau de Chine, etc.).

Plaquettes (également : bois déchiqueté)
Les plaquettes (ou bois déchiqueté) proviennent de pièces de bois — avec ou sans écorce — découpées à la machine et d’une longueur maximum d'environ 100 mm.

Plaquettes forestières
Les plaquettes forestières sont du bois déchiqueté provenant directement de la forêt, sans passer par des intermédiaires. La teneur en eau des plaquettes forestières fraîches est comprise entre 40 et 60 % du poids du bois vert. Le processus de transformation des plaquettes comprend cependant une phase de séchage naturel qui permet de réduire l’humidité naturelle. On obtient alors une teneur en eau comprise entre 25 et 35 % du poids du bois vert. La qualité des plaquettes est normée et doit répondre à ÖNORM M7133.

Plaquettes industrielles
Le terme de plaquettes industrielles désigne tout type de bois déchiqueté à l’exception des plaquettes forestières et des plaquettes provenant de bois en fin de vie (bois de rebut). Il s’agit de produits de rebut de l’industrie de transformation du bois. Ceux-ci peuvent être traités (colles, peintures, etc.) ou non traités.

Pouvoir calorifique brut (également : pouvoir calorifique supérieur [PCS])
Le pouvoir calorifique brut (ou pouvoir calorifique supérieur [PCS]) correspond à la quantité maximum de chaleur produite lors de la combustion à laquelle on ajoute l’énergie que la vapeur d’eau restitue à son environnement en se condensant. Calculé par rapport à la quantité de combustible utilisé. Voir également « pouvoir calorifique net »

Pouvoir calorifique net (également : pouvoir calorifique inférieur [PCI])
Le pouvoir calorifique net (ou pouvoir calorifique inférieur [PCI]) correspond à la quantité maximum de chaleur produite lors de la combustion sans tenir compte de l’énergie consacrée à la vaporisation de l’eau. Calculé par rapport à la quantité de combustible utilisé. Voir également « pouvoir calorifique brut »

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Rapport air-combustible
Pour garantir une combustion complète du combustible, il faut approvisionner le combustible avec davantage d’air que cela n’est théoriquement nécessaire. De cette manière, on assure que tous les éléments combustibles disposent de suffisamment d’oxygène pour en permettre la combustion.

Règle des trois T
Pour obtenir une bonne qualité de combustion et un faible taux d’émissions polluantes, il est important de respecter la règle des trois T : « température, temps et turbulence ». En d’autres termes, il faut premièrement que la température de combustion soit suffisamment élevée, deuxièmement que le temps de passage des gaz de combustion dans la zone chaude soit suffisamment long et troisièmement assurer une bonne turbulence de ces gaz de combustion afin qu’ils se mélangent bien avec l’oxygène (l’oxygène devant être présent en quantité suffisante).

Rendement d’utilisation annuel
Correspond au rapport entre l’énergie utilisable pour l’installation de chauffage (et éventuellement le chauffage de l’eau sanitaire) et la quantité d’énergie finale utilisée. Contrairement au rendement de la chaudière, le rendement d’utilisation annuel tient compte des éventuelles variations en termes de conditions de fonctionnement, celles-ci se caractérisant par différentes pertes au cours de l'année. Alors que le rendement d’utilisation de la chaudière ne tient compte que des pertes de la chaudière, le rendement d’utilisation de l’ensemble de l’installation de chauffage comprend en plus les pertes liées à la diffusion de la chaleur.

Réseau de chauffage de proximité
Un réseau de chauffage de proximité approvisionne des bâtiments en chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire) à partir d’une chaufferie. Contrairement au chauffage urbain classique, l’approvisionnement thermique se fait sur des distances courtes.

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Séparateur cyclone
Désigne un appareil destiné à séparer les particules solides ou liquides contenues dans les gaz (nettoyage de gaz d’échappement par exemple). On imprime aux gaz (ou aux fumées) un mouvement circulaire. Les particules qu’ils contiennent subissent alors une force centrifuge qui les rejette vers l’extérieur. Le flux de gaz ou de fumées étant lui aspiré vers l’intérieur, cela permet de séparer les particules qui sont ensuite évacuées.

Stère (st)
Unité employée en sylviculture et dans l’industrie du bois. La stère équivaut à un mètre cube, soit un empilement de rondins ou de quartiers de bois équivalent à celui d’un mètre de côté. On ne tient pas compte de l’espace existant entre les bûches.

Système de combustion à grille tournante
Dans ce type de système de combustion, le combustible est amené soit par le bas (foyer volcan), soit par le côté, et il se dépose sur une grille tournante. Cette technique permet d’obtenir un lit de combustible particulièrement stable et régulier, d’où des conditions optimales pour le processus de gazéification. La combustion complète des fumées a généralement lieu dans une chambre de postcombustion placée en aval dans l’ensemble du processus. Une fois la combustion entièrement achevée, les cendres tombent de la grille tournante et sont évacuées de la chambre de combustion au moyen du dispositif de décendrage.

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